Certificat de Capacité Epicrates cenchria

Ce certificat de capacité simplifié doit vous permettre de mettre en oeuvre votre propre dossier avec une trame initiale.

Etablissement installé

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1- Liste des espèces demandées dans le cadre du certificat de capacité et présentation des individus.

Ce dossier de demande de Certificat de capacité d’élevage d’agrément et d’Autorisation d’Ouverture d’établissement ne concerne qu’une seule espèce :

Corallus hortulanus

Ces animaux ne font pas partie de la faune Française (arrêté du 24 avril 1979), ni de l’annexe A du règlement européen du 09 décembre 1996, ni de l’annexe I de la convention de Washington du 03 mai 1973, ni des espèces dangereuses référencées dans l’arrêté ministériel du 21 novembre 1997.

Cependant, cette espèce est référencée dans la faune Guyanaise (arrêté du 15 mai 1986 modifié par l’arrêté du 24 juillet 2006),

Description et biologie

On distinguera deux sous-espèces de Corallus hotulanus, soit C. h. hortulanus et C. h. cooki. On les différencie parle nombre d'écailles au milieu du corps, soit plus de 50 chez C. h. hortulanus que l'on rencontre dans la partie sud de l'aire de répartition et moins de 50 chez C. h. cooki qui est, lui, présent à l'extrême nord de l'aire de répartition de l'espèce, îles et portion de l'Amérique centrale comprises. Ce serpent est de type arboricole. Il est certainement le plus connu et le plus répandu des Boas arboricoles. C'est sûrement aussi le serpent du monde offrant le plus de variations au niveau de ses couleurs et patrons. La tête est très détachée du cou. Les dents sont longues et acérées alors que les yeux sont gros et donnent l'impression d'être exorbités. Le corps, de section ovale, se termine par une queue préhensile bien utile au serpent pour s'ancrer aux branches.

Répartition et biotope

Moitié nord de L'Amérique de Sud sans dépasser l'ouest de la cordillère des Andes. Iles au nord du Venezuela jusqu'à St Vincent. Costa Rica et Panama. Biotope très varié : zones arbustives prés et au-dessus des rivages, zones cultivées, dans les arbres de 2 à 25 m de hauteur.

Terrarium et maintenance

Le terrarium sera de type arboricole, de 80x150x80 cm. Il sera chauffé à 25/28°c par des tapis chauffants reliées à des thermostats, sous lesquels les serpents pourront venir se réchauffer. Des branches adaptées à la taille des serpents seront fermement fixées. Une végétation artificielle pourra être placée en hauteur afin que les serpents puissent se cacher. A défaut, il faudra installer un ou plusieurs abris. Un grand bac d'eau maintenue propre permettra d'obtenir un degré hygrométrique élevé (70 à 80 %), nécessaire à la bonne mue des serpents.

Ce boa, sans difficultés particulières, se nourrira de rongeurs fraîchement tués ou décongelés. Il est réputé pour avoir un sale caractère, bien que les spécimens nés en captivité tendent à s'adoucir.

Reproduction

Ce serpent ne pose pas de problème pour se reproduire en captivité. La femelle ovovivipare met bas des petits aux couleurs variées qui sont une réplique parfaite des adultes.

2-  Aménagement de l’élevage.

2.1- Pièce d’élevage.

Les serpents seront logés dans la même pièce d’élevage que les autres espèces pour lesquels a été obtenu le Certificat de Capacité nXXXXXXXXXXXX. 

Cette pièce d’élevage est séparée de l’habitation principale. En effet, afin d’éviter les zoonoses et les risques d’évasion des animaux, l’ensemble des terrariums est rassemblé dans une seule et unique pièce fermée à clef.

Dans cette pièce spécifique, les ouvertures présentant un risque vis-à-vis d’évasions potentielles ont été occultées. En outre, ce local reste systématiquement fermé afin d’éviter toute intrusion.

Il est interdit de boire, de fumer ou de manger dans cette pièce.

Cette pièce contient non seulement les terrariums mais également l’incubateur et tous les éléments, outils et équipements nécessaires à l’entretien et à la maintenance des animaux.

Elle est chauffée en permanence à une température de 20 – 22°C par l’intermédiaire d’un radiateur à bain d’huile qui permet de conserver une température minimale stable et d’éviter le dessèchement trop important de l’atmosphère que provoquerait un radiateur électrique soufflant. 

2.2- Le terrarium.

Le terrarium définitif des animaux sera de type arboricole, il mesurera 80x150x80 cm et comportera une double ventilation en partie haute et en partie basse afin d’être correctement ventilés et d’éviter ainsi la stagnation d’air humide et la prolifération potentielle de champignons et de bactéries.

Ils possèdera une ouverture frontale en verre de 5 mm plus pratique pour les manipulations et moins stressante pour les animaux.

Ils sont réalisés soit en bois traité à la lasure, soit moulé d’une seule pièce en polyéthylène haute densité. Ces deux matériaux permettent un nettoyage facile et l’utilisation de désinfectants puissants.

Le terrarium possèdera une cale de fermeture des vitres coulissantes. Ce système permet deux choses : d’éviter que par un mouvement de frottement les animaux ne fassent coulisser les vitres et de forcer le manipulateur à vérifier la bonne fermeture des terrariums. 

2.2.1- Le chauffage.

Le chauffage revêt une importance primordiale, sa finalité est de permettre aux serpents de réguler leur température interne.

Il faut créer dans le terrarium une zone chaude et une zone fraîche pour permettre aux animaux de migrer de l’une à l’autre afin d’élever ou d’abaisser leur température.

Les chauffages par le sol et par les cotés sont xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx.

2.2.2- L’éclairage.

L’éclairage permet de reconstituer les cycles naturels en faisant bénéficier les serpents d’une source de lumière recréant le cycle jour / nuit.

La lumière sera tamisée pour ce type d’animaux vivants en forêt tropicale.

La durée de l’éclairage est variable en fonction de la période de l’année et reconstitue les variations saisonnières.

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2.2.3- Les caches.

Toutes les espèces de serpents sont timides. Les animaux passent une grande partie de leur existence cachée au regard des prédateurs. Il faut donc leur fournir des abris et refuges dans les terrariums. Ces caches doivent être suffisamment grandes, stables, imputrescibles et faciles à xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx. 

2.2.4- Le substrat.

Le substrat est le matériau destiné à garnir le sol des terrariums. Il doit permettre une hygiène parfaite, être facile à changer et sans danger pour les animaux.

Il s’agit, au choix, de chips de noix de coco ou de billes d’argiles, ces serpents ne se déplaçant que très rarement au sol. Ils permettent tous les deux de conserver une hygrométrie importante sans risque de putréfaction.

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2.2.5- Le décor.

Le décor sera composé de pieds de vignes traités, de mousse sèche désinfectée, de plantes et fleurs artificielles afin d’éviter la prolifération de microorganismes ou de parasites (helminthes, acariens)  xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.2.6- Les accessoires, thermomètres, hygromètres.

Un bac d’eau de grande taille permettra de maintenir le degré d’humidité à un niveau en adéquation avec les besoins des animaux.

Le terrarium sera équipé d’un thermo hygromètre fixe qui permet de suivre les variations de ces paramètres. En plus, plusieurs thermo hygromètres portables, pouvant se positionner sur différentes zones (froides, chaudes, dans le haut du terrarium, au ras du sol, …) permettent d’étudier les fluctuations internes dans le terrarium à différents moments de la journée ou de xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.2.7- L’installation des nouveaux nés.

Les animaux nouveaux nés seront installés dans des boîtes plastiques individuelles comportant un substrat sous forme de papier absorbant, d’une gamelle d’eau et d’une cache et d’un perchoir. 

Les boîtes seront installées dans un terrarium qui permettra d’éviter les variations importantes de xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.3- L’entretien et les soins aux animaux. 

2.3.1- L’entretien.

La qualité de l’entretien est primordiale car lorsque ce n’est pas le cas, les microorganismes pathogènes peuvent prospérer. Ce développement est d’autant plus important que les conditions de température et d’hygrométrie sont des plus adéquates.

Les terrariums sont vérifiés une fois par jour au minimum et des opérations basiques sont réalisées.

En fin de semaine un nettoyage complet des installations est réalisé, le nourrissage des animaux effectué et des observations et vérifications de l’état de santé sont enregistrées.

Trimestriellement, une désinfection complète des installations est réalisée. 

La désinfection des terrariums est réalisée à l’eau de javel et à l’eau froide en laissant agir 5 minutes puis on procède au rinçage et on sèche l’ensemble.

Pour l’ensemble de ces opérations, afin d’éviter des contaminations croisées et d’éventuelles zoonoses, le nettoyages est effectué avec du matériel dédié à ces opérations, l’intervenant porte des gants latex à usage unique et tous les déchets sont jetés dans une poubelle spécifique. A xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

Pour éviter tout problème, il est interdit de boire, de fumer ou de manger pendant les opérations de nettoyage. Avant et après ces opérations, il est impératif de se laver les mains avec un savon bactéricide – fongicide.

 2.3.2- Les soins.

Tout animal malade supposé comme tel doit être isolé pour éviter une éventuelle contamination croisée et les terrariums soigneusement désinfectés.

De même, les nouveaux arrivés sont mis en quarantaine.

Pour le traitement, les médicaments sont puisés dans la pharmacie humaine ou vétérinaire.

Trois types d’interventions peuvent être envisagés : les liquides ou pommades répandus sur le tégument, l’absorption orale et l’injection sous-cutanée suivant le médicament et l’effet désiré.

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Pour chaque problème rencontré et afin d’établir un pré diagnostic, un dictionnaires des maladies des serpents (guide pratique des maladies des reptiles en captivité du Dr Lionel SCHILLIGER) et xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.4- L’alimentation. 

2.4.1- L’eau.

Le bassin est rempli avec de l’eau destinée à la consommation humaine préalablement traitée à l’aide de produits d’aquariophilie (Aquasafe de Tetra Aqua ou Stress Coat de chez RENA) qui neutralisent le zinc, le chlore, le plomb et le cuivre.

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2.4.2- L’alimentation.

Les serpents ont des besoins métaboliques faibles, il faut donc faire attention à l’obésité. Par contre, lorsque les conditions adéquates ne sont pas respectées, les problèmes d’anorexie sont très fréquents.

De plus, les nouveaux nés et les juvéniles sont souvent sujets à des refus de nourriture.

La nourriture de base de tous les serpents présentés dans ce dossier est le rongeur. Les serpents sont nourris de souris à tous les stades de son évolution, de rats, de cochons d’inde et de lapins.

Les proies sont distribuées mortes fraîchement tuées ou décongelées pour éviter les morsures des rongeurs pouvant provoquer des lésions particulièrement sévères.

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2.5- La reproduction. 

Les serpents, comme les autres squamates, sont des animaux à fécondation interne. Elle s’effectue à l’aide d’un organe bifide que l’on appelle les hémipénis. 

Corallus hortulanus est une espèce ovovivipare, donc le développement des embryons de serpents xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.5.1- Les reproducteurs.

Les reproducteurs doivent avoir atteint leur maturité sexuelle et être en bonne santé. Ils doivent en outre avoir une corpulence suffisante mais sans surcharge pondérale. 

Pour sexer les reproducteurs, il est nécessaire de recourir au sondage. Cela consiste à introduire xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 2.5.4- La période de repos.

La dernière condition préalable à la reproduction est celle de la période de repos que connaissent beaucoup d’espèces de serpents.

Cette phase est plus ou moins prononcée selon la provenance des animaux. Le Boa de Cook habite les régions tropicales et ne va donc connaître qu’une simple période de baisse d’activité xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.5.5- L’accouplement.

L’accouplement est parfois précédé d’une parade nuptiale ou de combat entre les mâles. Le mâle xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

2.5.5- La gestation.

La gravidité peut engendrer chez certaines femelles une augmentation significative du degré d’agressivité. Une autre tendance des femelles gestantes est de rechercher la chaleur de façon xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

3- Dispositions particulières. 

3.1- Orientation et but de l’élevage.

Cet élevage est effectué uniquement dans un but d’agrément. La reproduction de cette espèce est néanmoins un objectif. 

3.2- Gestion informatisée de l’élevage. 

La gestion de chacun des animaux de l’élevage est réalisée à l’aide d’un programme informatique spécifique « TerrarioFiles ».

Ce logiciel présente chaque animal sous la forme d’une fiche à plusieurs onglets et permet de suivre les éléments suivants : 

3.2.1- Les informations générales. 

3.2.2- Les éléments du quotidien.

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3.2.3- Les repas.

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3.2.4- Les mensurations.

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avec la possibilité d’étudier des courbes 

3.2.5- Les soins et la santé.

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3.2.6- La reproduction.

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3.2.7- Les observations et l’éthologie.

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3.2.8- Un album photo.

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3.3- L’estimation des mortalités et mode d’évacuation des cadavres. 

La durée de vie des Corallus hortulanus est longue (de 12 à 20 ans). Le mode d’évacuation éventuel des cadavres d’animaux serait l’incinération réalisée sous la responsabilité d’un Docteur Vétérinaire.

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3.6- La politique de vente de l’établissement. 

Lors de la vente éventuelle de reproduction ou d’animaux maintenus de l’espèce Corallus hortulanus, ces ventes ne se feront qu’à des Capacitaires (après vérification auprès des Services xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

3.7- Les suppléances. 

Actuellement, deux personnes interviennent sur l’élevage ; Monsieur Marc SAMIRANT et Madame Soazick SAMIRANT.

Il est important de noter que Madame Soazick SAMIRANT est artiste à domicile et est donc présente très régulièrement dans l’établissement. 

En cas d’absence des deux intervenants habituels et si une intervention doit être réalisée, xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

4- ACQUISITION, QUARANTAINE ET IDENTIFICATION. 

4.1 Acquisition. 

L’acquisition des animaux se fera chez un éleveur Français titulaire du CDC pour cette espèce. Pour l’instant, un éleveur est pré senti, il xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Cet éleveur Capacitaire pour cette espèce a régulièrement des naissances de Corallus hortulanus. Il serait important de former dès le départ un groupe de reproduction comportant un ou deux mâles et deux femelles. 

4.2 Mise en Quarantaine.

 Mise en isolement complet, sans aucun contact avec un autre animal dans un milieu « stérile » : xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Le premier jour permet la réhydratation. L’animal reçoit un bain d’eau tiède afin de permettre xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Pendant la quarantaine, le terrarium est tenu régulièrement propre : les déjections sont enlevées de suite et un nettoyage complet à la Javel est effectué toutes les semaines.

Le reptile sera manipulé avec des gants à usage unique, les crochets de manipulation et les matériels xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Nous procédons nous-mêmes et de façon systématique à une étude microscopique des défécations ou coproscopie. 

Nous procéderons à deux types d’observations :

  • Positives : vérification de la peau

q       Absence de pustule

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q       Aspect des excréments (compacts, couleur « normale », pas de diarrhée, pas de reste de proie)

 Négatives

q       Adynamie

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q       Refus de nourriture

 Si un point négatif est constaté, la quarantaine est repoussée de plusieurs jours.

A la fin des quarante jours, si des observations négatives sont notées, un vétérinaire sera alors xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

4.3 Le marquage. 

Le puçage des jeunes individus est impossible pour des questions de taille des individus et celui des adultes est risqué.

La circulaire n°DNP/CFF 2005-02 prévoit entre autres dans ce cas de photographier en gros plan la tête des individus (profil droit, profil gauche et dessus de la xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 

5- Bibliographie.

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